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Les types de textes renvoient à différents actes de communication : raconter, renseigner, convaincre, expliquer, ordonner, faire agir. À l’intérieur d’un même récit, l’auteur peut passer d’un type à un autre.

Le texte narratif

Il raconte un fait, un événement en situant son déroulement dans le temps et dans l’espace. Il en retrace les étapes et en fixe la durée. Le texte narratif est souvent entrecoupé de passages descriptifs, explicatifs ou argumentatifs.

Ses caractéristiques

● Les temps du récit : le passé simple de narration, l’imparfait et le présent de narration.
● Les indicateurs (repères) temporels : (puis, soudain, la veille, plus tard…) et spatiaux : (
là, à cet endroit…)
● Emploi de verbes d’action : (courir, venir, passer…)
● Quelques aspects énonciatifs : étude du point de vue ou la focalisation - présence du narrateur (
pronoms, modalisateurs) - le discours rapporté (discours direct, discours indirect, discours indirect libre).

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Le texte descriptif

Il s’efforce par les mots d’évoquer une réalité que le lecteur ne voit pas mais qu’il peut imaginer. Il renseigne, sur un espace, sur un physique (portrait) et peut traduire les impressions ressenties par le descripteur (description subjective).

Ses caractéristiques

● Le temps de la description : imparfait ou le présent de l’indicatif.
● Des repères spatiaux pour localiser et donner des informations sur les lieux.
● Des caractérisations : des 
adjectifs, des comparaisons, des métaphores…

Les registres de langue

Tout écrivain, à travers narrateur et personnages, utilise un langage adapté à la situation de communication, au milieu social qu’il dépeint. Il se détermine également par rapport aux règles en usage à l’époque où il écrit. C’est ainsi que s’est développée, à l’âge classique, l’idée d’un « bon langage » qui rejetterait aussi bien les excès des puristes que l’utilisation des patois et des régionalismes. Aujourd’hui, le choix entre plusieurs registres de langue permet des effets d’humour et d’ironie. Il est l’occasion de créer un univers original, d’instaurer une relation de complicité avec le lecteur.

Le lexique

Les formes verbales

La construction de la phrase

Registre courant

Vocabulaire usuel, gйnйralement partagй.

Temps simples de l’indicatifs, subjonctif présent.

Phrase simplephrase complexe de longueur réduite.

Registre familier

Vocabulaire réduit, répétitif ; nombreux termes d’accroche et onomatopées ; expressions imagées ; mots incomplets ; termes argotiques.

Temps restreints de l’indicatif.

Nombreuses entorses à la syntaxe; incorrections, ruptures de construction ; constructions incomplètes ; suppression de la négation ne.

Registre soutenu

Vocabulaire précis, et nuancé ; nombreuses références à la culture ; mots composés ; refus du « franglais », des termes importés récemment.

Tous les temps, tousles modes ; temps simples et composés ; usage de la concordance des temps.

Phrase complexe souvent longue ; constructions rigoureuses et recherchées ; nombreux déterminants ;nombreuses subordonnées.

Un mot, un vers, une phrase, un texte, une œuvre…

accentue, confirme, dénote, rappelle, allie, constitue, dépeint, explique, caractérise, construit, présente un caractère, exprime, comporte, se compose de, crée, développe, compose, décrit, énumère, illustre, confère, montre, met en évidence, évoque, implique, indique, oppose, signifie, insiste (sur), présente, situe, produit, renseigne, souligne, met l’accent (sur), qualifie, suggère, rappelle, représente, suscite, restitue, symbolise, reflète, résume, traduit, relie, retrace, unit, renforce, révèle…

Un procédé stylistique ou une figure de rhétorique…

connote, dénote, révèle, donne au lecteur (l’impression, l’illusion, le sentiment de), oppose, revêt, témoigne de, souligne, anime, renforce, appuie, met en valeur, met en évidence, signale, rapproche…

Un narrateur, un romancier, un poète…

accumule, déplore, mentionne, affirme, désigne, met en garde, alerte (sur), dessine, analyse, prône, approfondit, dresse (le portrait), propose, recourt à, brosse ou ébauche (un portrait), emploie, réfute, campe (un personnage), esquisse, (re)trace, exalte (un héros), célèbre (un sentiment), s’indigne de, communique, expose, s’insurge, consacre, fait l’éloge de, critique, tente de, déclare, introduit, transfigure, définit, ironise (sur), use de, utilise…

L’auteur, le locuteur…

réussit (à), évoque, cherche (à), s’efforce (de), se contente de, souligne, fait ressortir, insiste (sur), s’appuie (sur), fait allusion (à), dénonce, justifie, étaye, avance, développe, décrit, introduit, suggère, se propose de, commente, analyse, explique, décrit, adopte (tel fait textuel), procède par, s’emploie à, renvoie à, qualifie, précise…

Le personnage…

séduit, éprouve, rencontre, ressent, perçoit (comme), confronte, traduit, est sensible à, réalise, procure, émerveille, se caractérise comme, fascine, apprécie, apporte, considère, (s’)enthousiasme, (s’)imagine, impressionne, soupçonne, découvre, souffre (de), apparaît (comme), soulève, néglige, suscite, déplore, incarne, représente, constitue un exemple de, se pose en modèle de, est caractéristique de, est représentatif de…

Le lecteur…

admire, éprouve, s’interroge, ressent, comprend, est ému, partage, découvre, est touché, perçoit, se demande, s’identifie, se projette, considère que, se demande si, adhère à, ressent, devine, comprend, apprécie, reconnaît, goûte plus particulièrement,…



Lacomparaison

Elle établit un rapprochement entre deux termes (le comparé et le comparant), à partir d’un élément qui leur est commun. Trois éléments sont nécessaires dans l’énoncé: le comparé, l’outil (ou terme) de comparaison et le comparant. Cependant, on peut y ajouter le point commun :

  •  le comparé qui est la réalité ;
  •  le comparant, l’élément qui fait image ;
  •  l’outil de comparaison (comme, pareil à, tel que, ressembler à, plus… que, etc.).

Exemple : La lampe brille comme une étoile.

La lampe

brille

comme

une йtoile

le comparй

le point commun

l’outil de comparaison

le comparant

La comparaison a une double valeur :

  •  elle explique par une image ;
  •  elle met en relation deux univers.

La métaphore

 Elle établit une assimilation entre deux termes. Une métaphore peut être annoncée, directe ou filée :

● Dans la métaphore annoncée, le comparé et le comparant sont rassemblés dans un même énoncé sans terme de comparaison.
Exemple : Un gros serpent de fumée noire. (Guy de Maupassant)

Un gros serpent

de

fumée noire

le comparant

le comparé

● Dans la métaphore directe, seul le comparant est exprimé.
Exemple : Une étoile brille derrière une vitre.

● La métaphore filée est une suite de métaphores sur le même thème.
Exemple : 
Quel démon a doté la mer, rauque chanteuse / Qu’accompagne l’immense orgue des vents grondeurs, / De cette fonction sublime de berceuse? (Charles Baudelaire)

● Comme la comparaison, la métaphore a une valeur d’illustration. La correspondance qu’elle établit entre deux objets, deux sensations, deux idées va jusqu’à l’identité. La métaphore du « serpent » précise la forme de la fumée. Mais, bien plus, la fumée devient serpent, ce qui lui donne une connotation inquiétante. La métaphore est une métamorphose.

La personnification

Elle représente une chose ou une idée sous les traits d’une personne.
Exemple : Vivez, froide Nature, et revivez sans cesse. (Alfred de Vigny)
La personnification de la nature accentue sa dureté envers l’homme faible et éphèmère.

La métonymie

C’est un procédé de symbolisation qui permet une concentration de l’énoncé. On ne nomme pas l’être ou l’objet mais on utilise un autre nom qui lui est proche parce qu’il s’agit de son contenant, sa cause… Les deux termes y entretiennent des relations de proximitй :

  •  contenant / contenu
    Exemple : C’est un émissaire du Vatican = un émissaire du pape.
  •  Effet / cause
    Exemple Socrate a bu la mort = le verre de poison qui le fera mourir.
  •  origine / objet
    Exemple Fumer des havanes = des cigares qui viennent de La Havane.
  •  instrument / utilisation
    Exemple : C’est une bonne raquette = un bon joueur de tennis.
    symbole / réalité
    Exemple : C’est l’alliance de la faucille et du marteau = des paysans et des ouvriers.

Lapériphrase

● Elle consiste en ce que l’on désigne des objets non par leur dénomination habituelle, mais par un tour plus compliqué, généralement plus noble, présentant l’objet sous une qualité particulière. C’est tout l’environnement culturel qui fait traduire.

● Elle explicite le contenu d’un terme, attire l’attention sur une qualité du terme remplacé.
Exemple : Le pays des Cèdres (pour parler du Liban). Le roi de son cœur (pour dire que c’est son amant).

L’antithèse

Elle oppose  très fortement deux termes ou deux ensembles de termes.
Exemple : Un noble, s’il vit chez lui dans sa province, il vit libre mais sans appui; s’il vit à la cour, il est protégé mais il est esclave. (Jean de La Bruyère)
L’antithèse oppose vigoureusement la vie du noble en province et sa vie à la cour.

L’oxymore

C’est la réunion surprenante dans une même expression de deux termes contradictoires. L’oxymore sert de support éventuel à l’antithèse.
Exemple : Cette obscure clarté qui tombe des étoiles. (Pierre Corneille)
Il y a bien sûr contradiction entre les valeurs sémantiques essentielles d’
obscur et de clarté.

L’hyperbole

Elle amplifie les termes d’un énoncé afin de mettre en valeur un objet ou une idée. Elle procède donc de l’exagération et de l’emphase. On la trouve souvent dans des textes épiques.
Exemple : Dans des ruisseaux de sang Troie ardente plongée. (Jean Racine)
L’image hyperbolique donne une dimension épique aux horreurs de la guerre.

La gradation

Elle ordonne les termes d’un énoncé selon une progression croissante ou décroissante.
Ainsi, de son nez que Cyrano décrit en ces termes :
C’est un roc, c’est un pic, c’est un cap.
Qui dis-je c’est un cap, c’est une péninsule. (Edmond Rostand)

La rйpйtition

On répète plusieurs fois le même mot. Le but des figures de style de ce groupe est de donner plus de force а son propos grвce а la construction particuliиre de ses phrases comme 
Exemple : Oh ! Cèdres du Liban, cèdres de nos délires, / Cèdres de notre extase et de notre fièrté. (Charles Corm).

L’euphйmisme

Il atténue l’expression d’une idée ou d’un sentiment, souvent pour en voiler le caractère déplaisant.
Exemple : On dira « rendre le dernier soupir » pour éviter le mot mourir.

L’interrogation oratoire(ou rhétorique)

L’interrogation, comme procédure oratoire, est une figure de rhétorique qui ressort du pathétique. On peut s’en servir pour exprimer toutes les passions vives, pour presser, convaincre, réduire et confondre l’adversaire.
Exemple : Achille parle à Agamemnon pour Iphigénie qui lui a été promise :

Juste Ciel ! Puis-je entendre et souffrir ce langage ?
[...]
Qu’ai-je à me plaindre ? Où les pertes que j’ai faites ?
Je n’y vais que pour vous, barbare que vous êtes. (Jean RacineIphigйnie)




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